{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Martine de B\u00e9hague. Une esth\u00e8te \u00e0 la Belle \u00c9poque","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/martine-de-behague-une-esthete-a-la-belle-epoque","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/martine-de-behague-une-esthete-a-la-belle-epoque'\u003EMartine de B\u00e9hague. Une esth\u00e8te \u00e0 la Belle \u00c9poque\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EMartine de B\u00e9hague \u00e9tait-elle une collectionneuse&nbsp;? La question semble curieuse, mais elle occupe une place centrale dans la conclusion de cet excellent livre. Sur ce point, nous divergeons de Jean-David Jumeau-Lafond car nous pensons que toute personne qui r\u00e9unit un ensemble d\u2019\u0153uvres d\u2019art est un collectionneur. Il y a diff\u00e9rentes sortes de collectionneurs bien s\u00fbr, et la comtesse de B\u00e9arn - titre et nom de son mari dont elle fut tr\u00e8s t\u00f4t s\u00e9par\u00e9e mais dont elle ne divor\u00e7a qu\u2019en 1920\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}