{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Malmaison acquiert deux pots-pourris","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/malmaison-acquiert-deux-pots-pourris","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/malmaison-acquiert-deux-pots-pourris'\u003EMalmaison acquiert deux pots-pourris\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003E\u00ab\u003Ci\u003EIls surpassent par la beaut\u00e9 du travail tout ce que l\u2019on a encore vu en ce genre\u003C\/i\u003E\u00bb et c&#8217;est heureux, car ces deux vases sont un cadeau diplomatique offert par Louise de Prusse \u00e0 l&#8217;imp\u00e9ratrice Jos\u00e9phine, marquant une volont\u00e9 de rapprochement entre les deux pays. L&#8217;engagement de la Prusse repr\u00e9sente alors un enjeu diplomatique entre la France et la Russie. Napol\u00e9on et Fr\u00e9d\u00e9ric-Guillaume III signeront finalement le trait\u00e9 de Sch\u00f6nbrunn le 15 d\u00e9cembre 1805 apr\u00e8s la victoire d&#8217;Austerlitz. Comme le sugg\u00e8re leur couvercle ajour\u00e9 en bronze dor\u00e9, ces deux vases en porcelaine sont en r\u00e9alit\u00e9 des pots-pourris. La commande fut pass\u00e9e en 1803 -il s &#8217;agissait pour la Manufacture royale de Berlin de rivaliser avec S\u00e8vres - et les pi\u00e8ces furent offerts en 1805, suscitant l&#8217;admiration des visiteurs de Malmaison o\u00f9 ils tr\u00f4naient dans le Salon de musique.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}