{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Lettre de Fran\u00e7ois Marandet","author_name":"Fran\u00e7ois Marandet","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/lettre-de-francois-marandet","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/lettre-de-francois-marandet'\u003ELettre de Fran\u00e7ois Marandet\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\n\u003Cp\u003EA l\u2019attention de la r\u00e9daction&nbsp;: \n\u003Cbr class='autobr' \/\u003E\nAfin de concourir \u00e0 la rigueur de vos notices, je me permets de vous \u00e9crire pour apporter une petite rectification qui concerne l\u2019\u0153uvre du peintre Louis de Boullogne. Au sujet des deux tableaux de ce peintre qui entrent dans les mus\u00e9es de France, il est \u00e9crit que la peinture d\u2019Amiens, sign\u00e9e dat\u00e9e 1716, est l\u2019un des derniers t\u00e9moignages connus de l\u2019artiste. En effet, on supposait jusqu\u2019alors que Louis de Boullogne avait cess\u00e9 de peindre en 1715. Or il se&nbsp;(\u2026)\u003C\/p\u003E\n\u003C\/blockquote\u003E\n"}