{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Les ventes parisiennes : Sotheby&#8217;s","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/les-ventes-parisiennes-sotheby-s","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/les-ventes-parisiennes-sotheby-s'\u003ELes ventes parisiennes : Sotheby&#8217;s\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EElle est \u00e9l\u00e9gante, cette guenon, avec sa robe, sa perruque et sa fougueuse aigrette. Elle ne devrait pas tant montrer ses chevilles ind\u00e9centes et velues pendant qu&#8217;elle savoure un coing, choisi parmi les fruits qui trainent au sol.  L&#8217;artiste  joue sur le contraste entre l&#8217;animalit\u00e9 du mod\u00e8le et le raffinement de sa mise. Sculpt\u00e9e dans le marbre au d\u00e9but du XVIIIe si\u00e8cle, l&#8217;oeuvre se dressait dans les jardins du ch\u00e2teau de Champs, en Seine-et-Marne. Elle fut longtemps consid\u00e9r\u00e9e comme u\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}