{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Les ventes londoniennes de juillet","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/les-ventes-londoniennes-de-juillet","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/les-ventes-londoniennes-de-juillet'\u003ELes ventes londoniennes de juillet\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EContrairement \u00e0 celles de d\u00e9cembre dernier, particuli\u00e8rement pauvres, les ventes de Londres de d\u00e9but juillet sont d\u2019un tr\u00e8s bon niveau, avec quelques \u0153uvres majeures qui justifiaient amplement le d\u00e9placement. Le plus beau tableau fait beaucoup parler, \u00e0 la fois pour souligner son importance, mais aussi pour s\u2019amuser ou s\u2019indigner, c\u2019est au choix, de ce qui appara\u00eet au mieux comme une l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 du grand d\u00e9partement des peintures qui a accord\u00e9 le certificat d\u2019exportation d\u2019un tableau de Michael Sweers en quelques jours, manifestement inconscient de l\u2019importance de cette toile in\u00e9dite, ou s\u2019en moquant totalement.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}