{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Les sculptures baroques italiennes de Mafra","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/les-sculptures-baroques-italiennes-de-mafra","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/les-sculptures-baroques-italiennes-de-mafra'\u003ELes sculptures baroques italiennes de Mafra\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\n\u003Cp\u003EMadrid a l\u2019Escorial, Lisbonne a Mafra (ill. A). Par sa taille gigantesque, par ses fonctions (il est tout \u00e0 la fois un palais, un monast\u00e8re et une basilique), comme par son plan, le palais national de Mafra \u00e9voque celui construit par Philippe II. Il est, n\u00e9anmoins, beaucoup plus tardif puisque sa construction, d\u00e9cid\u00e9e par Jean V, s\u2019\u00e9tala sur une trentaine d\u2019ann\u00e9es \u00e0 partir de 1717.  Si le monast\u00e8re s\u2019av\u00e8re beaucoup moins riche que son cousin espagnol en \u0153uvres d\u2019art (une partie du mobilier a&nbsp;(\u2026)\u003C\/p\u003E\n\u003C\/blockquote\u003E\n"}