{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Les Froment-Meurice, orf\u00e8vres romantiques parisiens","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/les-froment-meurice-orfevres-romantiques-parisiens","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/les-froment-meurice-orfevres-romantiques-parisiens'\u003ELes Froment-Meurice, orf\u00e8vres romantiques parisiens\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ESi l\u2019on excepte quelques incursions malheureuses dans un romantisme de pacotille (\u003Cem\u003EHommage \u00e0 Jean Marais, les Enfants du Si\u00e8cle\u003C\/em\u003E, ...), le mus\u00e9e de la Vie Romantique, ancien mus\u00e9e Renan-Scheffer, organise r\u00e9guli\u00e8rement des expositions remarquables, dont fait partie celle consacr\u00e9e aux Froment-Meurice. Elle s\u2019inscrit parfaitement dans la vocation de ce mus\u00e9e de pr\u00e9senter l\u2019art fran\u00e7ais du XIXe si\u00e8cle, de la Monarchie de Juillet au Second Empire. Il remplit ainsi un r\u00f4le que le Louvre et Orsay, contraints par d\u2019absurdes limites chronologiques, ont abandonn\u00e9 depuis longtemps.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}