{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Les chevaux de &#171;&nbsp;G\u00e9ricault&nbsp;&#187;","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/les-chevaux-de-gericault","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/les-chevaux-de-gericault'\u003ELes chevaux de &#171;&nbsp;G\u00e9ricault&nbsp;&#187;\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EUne exposition pr\u00e9sent\u00e9e dans un mus\u00e9e se doit d\u2019\u00eatre exemplaire, et encore davantage lorsqu\u2019elle expose beaucoup d\u2019\u0153uvres de collections priv\u00e9es. Une &#171;&nbsp;galerie&nbsp;&#187; n\u2019est d\u2019ailleurs pas une &#171;&nbsp;collection particuli\u00e8re&nbsp;&#187; et s\u2019il est tout \u00e0 fait l\u00e9gitime de montrer des objets qui se trouvent sur le march\u00e9, il est n\u00e9cessaire que cela soit clairement dit. Au moins une \u0153uvre de l\u2019exposition du Mus\u00e9e de la Vie romantique (et sans doute davantage) est dans ce cas, sans que cela soit signal\u00e9.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}