{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"L\u00e9on Bonnat. Du Pays Basque \u00e0 Victor Hugo","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/leon-bonnat-du-pays-basque-a-victor-hugo","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/leon-bonnat-du-pays-basque-a-victor-hugo'\u003EL\u00e9on Bonnat. Du Pays Basque \u00e0 Victor Hugo\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELouis Gauffier, Jules-Eug\u00e8ne Lenepveu, et maintenant L\u00e9on Bonnat. L\u2019ann\u00e9e 2020 est faste pour la peinture fran\u00e7aise du XIXe si\u00e8cle hors des champs trop souvent labour\u00e9s de l\u2019Impressionnisme. Et d\u2019autant plus que ces trois expositions sont des r\u00e9ussites. Pour les deux premi\u00e8res, nous renvoyons aux articles que nous avons publi\u00e9s ici et ici. Gauffier vient de se terminer et rouvrira bient\u00f4t \u00e0 Poitiers dans une version un peu diff\u00e9rente, tandis que Lenepveu et Bonnat b\u00e9n\u00e9ficient de dur\u00e9es sup\u00e9rieures aux trois mois habituels et peuvent donc encore \u00eatre visit\u00e9s jusqu\u2019\u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}