{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Le Kimbell ach\u00e8te un chef-d&#8217;\u0153uvre de Gainsborough","author_name":"Paul Jeromack et Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/le-kimbell-achete-un-chef-d-oeuvre-de-gainsborough","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/le-kimbell-achete-un-chef-d-oeuvre-de-gainsborough'\u003ELe Kimbell ach\u00e8te un chef-d&#8217;\u0153uvre de Gainsborough\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EIl y a environ un si\u00e8cle, Thomas Gainsborough \u00e9tait l&#8217;un des ma\u00eetres anciens les plus recherch\u00e9s par les collectionneurs am\u00e9ricains. Le peintre est devenu c\u00e9l\u00e8bre apr\u00e8s que son \u003Ci\u003EEnfant bleu\u003C\/i\u003E a \u00e9t\u00e9 vendu en 1921 par le deuxi\u00e8me duc de Westminster au magnat californien des chemins de fer Henry E. Huntington pour 778 800 dollars (environ 9,50 millions de dollars d&#8217;aujourd&#8217;hui), ce qui en a fait le tableau le plus cher jamais vendu. Gr\u00e2ce \u00e0 la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 de ces collectionneurs. Gainsborough est richement repr\u00e9sent\u00e9 dans les mus\u00e9es am\u00e9ricains&nbsp;: la Frick Collection, New York (onze tableaux dont \"The Mall in St. James Park\"), la National Gallery, Washington, DC (treize tableaux) et le Metropolitan Museum of Art (dix tableaux). Le Louvre, relativement pauvre en peinture anglaise, n\u2019en poss\u00e8de que trois.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}