{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Le degr\u00e9 z\u00e9ro du d\u00e9bat","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/le-degre-zero-du-debat","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/le-degre-zero-du-debat'\u003ELe degr\u00e9 z\u00e9ro du d\u00e9bat\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003E\u00c0 chaque fois, cela recommence. Un artiste contemporain s\u2019installe dans un lieu historique, de pr\u00e9f\u00e9rence class\u00e9, et la critique devient impossible, coinc\u00e9e entre les hurlements de ceux pour qui tout ce qui est art contemporain est forc\u00e9ment nul et ceux pour lesquels tout ce qui est contemporain est forc\u00e9ment g\u00e9nial\u2026\u003Cbr class='autobr' \/\u003E\nLes premiers sont en partie \u2013 mais en partie seulement \u2013 des extr\u00e9mistes de droite. Pour les seconds, tous ceux qui s\u2019opposent \u00e0 une exposition d\u2019art contemporain sont des extr\u00eamistes de droite. Bref, le d\u00e9bat, normal en d\u00e9mocratie, est impossible.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}