{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"La superbe restauration de la cath\u00e9drale de Rennes","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/la-superbe-restauration-de-la-cathedrale-de-rennes","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/la-superbe-restauration-de-la-cathedrale-de-rennes'\u003ELa superbe restauration de la cath\u00e9drale de Rennes\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELa fa\u00e7ade de la cath\u00e9drale de Rennes fut \u00e9difi\u00e9e au long des XVIe et XVIIe si\u00e8cle, mais la nef et le ch\u0153ur gothiques, qui mena\u00e7aient de s\u2019effondrer, furent mis \u00e0 bas au milieu du XVIIIe si\u00e8cle. La reconstruction tarda puis fut interrompue par la R\u00e9volution, avant de reprendre finalement au d\u00e9but du XIXe si\u00e8cle pour se terminer en 1844.  Mais l\u2019\u00e9difice, de conception n\u00e9oclassique trop sobre, ne plaisait pas au nouvel archev\u00eaque de Rennes, Mgr Godefroy Brossays Saint-Marc, qui d\u00e9cida de l&#8217;embellir avec un riche d\u00e9cor int\u00e9rieur, des stucs, des peintures murales confi\u00e9es \u00e0 Auguste-Louis Jobb\u00e9 Duval pour le plafond de la nef, du transept et du ch\u0153ur et \u00e0 Alphonse Le Henaff qui r\u00e9alisa dans le d\u00e9ambulatoire de grandes th\u00e9ories de saints fortement inspir\u00e9es par celles d\u2019hippolyte Flandrin \u00e0 Saint-Vincent-de-Paul. Le m\u00eame Le Henaff peignit aussi le cul-de-four avec une sc\u00e8ne sur fond d\u2019or, \u00e9galement tr\u00e8s marqu\u00e9e par l\u2019exemple de Flandrin, et les bras du transept : d\u2019un c\u00f4t\u00e9 des sc\u00e8nes de la vie de la Vierge, de l\u2019autre de la vie de sainte Anne.\u003Cbr class='autobr' \/\u003E\nLe Henaff et Jobb\u00e9-Duval \u00e9taient bretons, tout comme Simon Langlois, auteur de deux sc\u00e8nes peintes du transept gauche. L\u2019archev\u00eaque tenait \u00e0 faire travailler des artistes locaux pour d\u00e9corer sa cath\u00e9drale. On notera cependant, sur l\u2019autel du transept droit, une belle \u003Ci\u003ELib\u00e9ration de saint Pierre\u003C\/i\u003E (\u003Ci\u003Eill\u003C\/i\u003E. 2) par Henri-Joseph de Forestier, originaire de Saint-Domingue et actif essentiellement \u00e0 Paris.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}