{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"La donation Algaza Villamil au mus\u00e9e du Prado","author_name":"Michel de Piles","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/la-donation-algaza-villamil-au-musee-du-prado","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/la-donation-algaza-villamil-au-musee-du-prado'\u003ELa donation Algaza Villamil au mus\u00e9e du Prado\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EIl y a trente ans, la jeune d\u00e9mocratie espagnole sauvait le Portrait de la marquise de Santa Cruz de Goya, menac\u00e9 d\u2019\u00eatre export\u00e9, et obtenait dans la foul\u00e9e le transfert de la collection Thyssen de Lugano \u00e0 Madrid. Le signal \u00e9tait donn\u00e9 : ce pays aimait ses mus\u00e9es et les collectionneurs. Trente ans, c\u2019est ce qu\u2019il faut pour b\u00e2tir des collections importantes, r\u00e9unir des ensembles coh\u00e9rents, dans l\u2019art ancien, patrimonial, comme pour les artistes contemporains. Trois d\u00e9cennies plus tard, les mus\u00e9es espagnols, et particuli\u00e8rement le Prado, retirent les fruits de l\u2019\u00e9lan politique donn\u00e9 \u00e0 cette \u00e9poque. Rappelons rapidement les collections qui y sont entr\u00e9es r\u00e9cemment\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}