{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"La d\u00e9couverte de la vie quotidienne. De Bosch \u00e0 Bruegel","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/la-decouverte-de-la-vie-quotidienne-de-bosch-a-bruegel","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/la-decouverte-de-la-vie-quotidienne-de-bosch-a-bruegel'\u003ELa d\u00e9couverte de la vie quotidienne. De Bosch \u00e0 Bruegel\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EElle a les larmes aux yeux, la mari\u00e9e. Elle a aussi de la morve au nez, des rides au coin des yeux et une bouche grima\u00e7ante. C&#8217;est la vision all\u00e9chante qu&#8217;en donne Jan Sanders Van Hemessen, d\u00e9tournant le th\u00e8me de la jeune \u00e9pous\u00e9e qui pleure, emmen\u00e9e par son mari pour la nuit de noce. Plus loin, on ne sait si la femme que d\u00e9crit Pieter Huys crie ou chante, elle braille. Elle a repli\u00e9 sur son bras le pantalon d&#8217;un homme&nbsp;: pas de doute, c&#8217;est elle qui porte la culotte \u00e0 la maison&nbsp;; une id\u00e9e qu&#8217;on retrouve dans une gravure de Pieter van der Borcht d&#8217;apr\u00e8s le Monogrammist W.L. Si la peinture de genre du XVIIe si\u00e8cle a fait l\u2019objet de nombreuses expositions, celle du si\u00e8cle pr\u00e9c\u00e9dent est d\u00e9laiss\u00e9e. Or c&#8217;est bien au XVIe que la vie quotidienne devint un sujet en soi pour les artistes hollandais et flamands. Le Mus\u00e9e Boijmans r\u00e9unit quelque quatre-vingts tableaux et gravures - reproduits et comment\u00e9s dans un catalogue en hollandais uniquement\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}