{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"L&#8217;Italie \u00e0 la cour de France","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/l-italie-a-la-cour-de-france-773","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/l-italie-a-la-cour-de-france-773'\u003EL&#8217;Italie \u00e0 la cour de France\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EPrimatice est un sujet d&#8217;exposition ingrat. Peu de tableaux ont surv\u00e9cu, ses grands d\u00e9cors sont en partie d\u00e9truits ou ruin\u00e9s et ne peuvent, lorsqu&#8217;ils existent encore, \u00eatre d\u00e9plac\u00e9s. Une exposition monographique est donc r\u00e9duite, ou presque, \u00e0 pr\u00e9senter des dessins, \u0153uvres peu m\u00e9diatiques, qui n&#8217;int\u00e9ressent que m\u00e9diocrement le grand public. Le Louvre et le commissaire de cette exposition, Dominique Cordellier, ont pourtant tent\u00e9 le pari, ce dont il faut les f\u00e9liciter.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}