{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"L&#8217;\u00e9dition 2015 de Paris Tableau","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/l-edition-2015-de-paris-tableau","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/l-edition-2015-de-paris-tableau'\u003EL&#8217;\u00e9dition 2015 de Paris Tableau\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELe cinqui\u00e8me Salon Paris-Tableau a ouvert ses portes mercredi apr\u00e8s une inauguration particuli\u00e8rement fr\u00e9quent\u00e9e et qui a donn\u00e9 lieu \u00e0 un \u00e9pisode amusant de souscription improvis\u00e9e que nous avons racont\u00e9e ici. Cette \u00e9dition, la cinqui\u00e8me, est une nouvelle fois tr\u00e8s r\u00e9ussie malgr\u00e9 l\u2019absence de trois poids lourds du march\u00e9 parisien, \u00c9ric Coatalem, Bob Haboldt et Giovanni Sarti. D\u2019autres galeries, notamment italiennes, les remplacent, certaines avec de tr\u00e8s belles \u0153uvres. Ces trois marchands devraient regagner le giron du salon l\u2019ann\u00e9e prochaine\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}