{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Josefa de \u00d3bidos e a Inven\u00e7\u00e3o do Barroco Portugu\u00eas","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/josefa-de-obidos-e-a-invencao-do-barroco-portugues","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/josefa-de-obidos-e-a-invencao-do-barroco-portugues'\u003EJosefa de \u00d3bidos e a Inven\u00e7\u00e3o do Barroco Portugu\u00eas\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EDans la vente Sotheby\u2019s New York de peinture ancienne, en janvier dernier, nous avions remarqu\u00e9 un tr\u00e8s joli tableau de Josefa de \u00d3bidos, une femme peintre portugaise du XVIIe si\u00e8cle. Cette Madeleine r\u00e9confort\u00e9e par des anges (ill. 1) se trouve dans la premi\u00e8re salle de la r\u00e9trospective que consacre \u00e0 l\u2019artiste le Museu Nacional de Arte Antiga de Lisbonne. Il est signal\u00e9 comme d\u00e9sormais dans une collection particuli\u00e8re parisienne, et nous aurons bient\u00f4t l\u2019occasion d\u2019en reparler. L\u2019\u0153uvre, peinte sur cuivre, nous avait plu par un raffinement, qui se traduit autant dans les coloris subtils que dans la gr\u00e2ce des figures, combin\u00e9 \u00e0 une certaine\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}