{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Jean-L\u00e9on G\u00e9r\u00f4me","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/jean-leon-gerome","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/jean-leon-gerome'\u003EJean-L\u00e9on G\u00e9r\u00f4me\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EAlors que la r\u00e9trospective Cabanel se poursuit encore \u00e0 Montpellier, le Mus\u00e9e d\u2019Orsay en consacre une \u00e0 Jean-L\u00e9on G\u00e9r\u00f4me en m\u00eame temps qu\u2019il expose Claude Monet au Grand Palais. Il ne s\u2019agit certainement pas d\u2019une co\u00efncidence, mais de la preuve que les mus\u00e9es explorent enfin l\u2019ensemble de l\u2019art fran\u00e7ais sans chercher \u00e0 poursuivre un combat vieux de plus d\u2019un si\u00e8cle. On peut aujourd\u2019hui aimer Monet et Cabanel sans forc\u00e9ment se couvrir la t\u00eate de cendres. On peut aujourd\u2019hui appr\u00e9cier \u00e0 la fois G\u00e9r\u00f4me et Manet sans avoir \u00e0 s\u2019en excuser et sans confondre pour autant le g\u00e9nie de ce dernier avec le talent des autres.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}