{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Jean-Baptiste Carpeaux","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/jean-baptiste-carpeaux","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/jean-baptiste-carpeaux'\u003EJean-Baptiste Carpeaux\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ECarrier-Belleuse \u00e0 Compi\u00e8gne et Carpeaux \u00e0 Paris. Cet \u00e9t\u00e9 donne l\u2019occasion unique de comparer deux des sculpteurs les plus en vue du Second Empire qui ont, par ailleurs, quelques points communs : tous deux s\u2019inspir\u00e8rent de la seconde \u00e9cole de Fontainebleau et du XVIIIe si\u00e8cle fran\u00e7ais, tous deux d\u00e9velopp\u00e8rent une v\u00e9ritable industrie de multiples \u00e0 partir de leurs cr\u00e9ations, tous deux gravit\u00e8rent autour du couple imp\u00e9rial\u2026 N\u00e9anmoins, la comparaison s\u2019arr\u00eate l\u00e0 : si Carrier-Belleuse est un bon artiste comme le montre l\u2019exposition de Compi\u00e8gne, Carpeaux \u2013 on le savait d\u00e9j\u00e0 mais la r\u00e9trospective remarquable d\u2019Orsay le confirme \u2013 est un authentique g\u00e9nie.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}