{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Gustave-Adolphe Mossa. Niciensis Pinxit","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/gustave-adolpha-mossa-niciensis-pinxit","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/gustave-adolpha-mossa-niciensis-pinxit'\u003EGustave-Adolphe Mossa. Niciensis Pinxit\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EDe Salom\u00e9 \u00e0 Mick Jagger&nbsp;: voil\u00e0 qui aurait fait un amusant sous-titre \u00e0 cette passionnante r\u00e9trospective Mossa organis\u00e9e par les mus\u00e9es de Nice. Car cet artiste, n\u00e9 en 1883 et mort en 1971, fut \u00e0 ses d\u00e9buts d\u00e8s la fin du XIXe si\u00e8cle et longtemps encore dans le XXe un peintre Symboliste, typique de ce mouvement qui fit de Salom\u00e9 l\u2019une de ses figures les plus embl\u00e9matiques. Si Mossa ne fit pas exception \u00e0 la r\u00e8gle, il v\u00e9cut assez longtemps pour aller dans un des nombreux projets qu\u2019il fit pour les chars du festival de sa ville jusqu\u2019\u00e0 figurer les Rolling Stones\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}