{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Georges-Antoine Rochegrosse, les fastes de la d\u00e9cadence","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/georges-antoine-rochegrosse-les-fastes-de-la-decadence","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/georges-antoine-rochegrosse-les-fastes-de-la-decadence'\u003EGeorges-Antoine Rochegrosse, les fastes de la d\u00e9cadence\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EDe Georges Rochegrosse, on ne conna\u00eet souvent qu\u2019un seul tableau, l\u2019impressionnant Andromaque du Mus\u00e9e des Beaux-Arts de Rouen. \u0152uvre saisissante \u00e0 la fois par la taille et par la violence de la sc\u00e8ne repr\u00e9sent\u00e9e, elle marque forc\u00e9ment les visiteurs, engendrant chez eux un sentiment contradictoire : une certaine admiration pour la force de la peinture mais aussi un sentiment de g\u00eane. N\u2019est-on pas l\u00e0, au del\u00e0 de la peinture d\u2019histoire, dans une sc\u00e8ne de th\u00e9\u00e2tre un peu kitsch ?\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}