{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Fen\u00eatres sur cours","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/fenetres-sur-cours-6635","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/fenetres-sur-cours-6635'\u003EFen\u00eatres sur cours\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELes m\u00e9faits de l\u2019alcool \u2013 car il y a des m\u00e9faits \u2013 sont d\u00e9nonc\u00e9s par la premi\u00e8re \u0153uvre. En guise de le\u00e7on, un Spartiate montre \u00e0 son fils la d\u00e9ch\u00e9ance d\u2019un esclave qu\u2019il a forc\u00e9 \u00e0 boire. C\u2019est moins l\u2019histoire que le d\u00e9cor dans lequel celle-ci est mise en sc\u00e8ne qui justifie la pr\u00e9sence de ce tableau de Luigi Mussini au Mus\u00e9e des Augustins&nbsp;: l\u2019artiste place ses personnages dans un atrium, scand\u00e9 de colonnes monumentales dont l\u2019\u00e9lan vertical ne fait que renforcer la bassesse rampante de l\u2019homme ivre. L\u2019exposition du Mus\u00e9e des Augustins est inattendue et s\u00e9duisante parce qu\u2019elle met en exergue un motif, la cour, qui sans \u00eatre un topos de l\u2019histoire de l\u2019art ni un genre pictural, traverse toute la peinture occidentale. Les 90 peintures r\u00e9unies pour l\u2019occasion vont du XVIe au XXe si\u00e8cle, mais c\u2019est le XIXe si\u00e8cle qui domine.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}