{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"\u00c9rasme Quellin. Dans le sillage de Rubens","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/erasme-quellin-dans-le-sillage-de-rubens","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/erasme-quellin-dans-le-sillage-de-rubens'\u003E\u00c9rasme Quellin. Dans le sillage de Rubens\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EApr\u00e8s Jacob (ou Jacques) Jordaens au Petit Palais \u00e0 Paris, c\u2019est au tour d\u2019Erasme Quelllin (ou Quellinus), un autre protagoniste du baroque anversois, de faire l\u2019objet d\u2019une r\u00e9trospective dans un mus\u00e9e fran\u00e7ais. Issu d\u2019une famille de sculpteurs (son p\u00e8re et son fr\u00e8re notamment furent des artistes renomm\u00e9s), Erasme Quellinus choisit de se tourner vers la peinture. Sa formation est mal connue et s\u2019il fut un collaborateur important de Rubens, il ne fut sans doute pas au sens strict son \u00e9l\u00e8ve\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}