{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"\u00c9mile Bernard (1868-1941)","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/emile-bernard-1868-1941-5434","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/emile-bernard-1868-1941-5434'\u003E\u00c9mile Bernard (1868-1941)\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Robuste matrone \u00bb ou \u00ab grosse dondon \u00bb, les avis sont plus ou moins nuanc\u00e9s en fonction de l\u2019\u00e2ge du visiteur devant ce portrait de femme, dont le dos forme une grande t\u00e2che de couleur au milieu de la toile ; elle est certes bien en chair, mais peinte sans volumes. La derni\u00e8re salle de l\u2019exposition consacr\u00e9e \u00e0 \u00c9mile Bernard r\u00e9unit une s\u00e9rie de nus dont le choix laisse perplexe. Outre cette \u00ab dondon \u00bb qui n\u2019est autre que la femme du peintre entour\u00e9e de leurs enfants, on peut y voir Hercule, cens\u00e9 \u00e9voquer le retour de l\u2019artiste \u00e0 la tradition et \u00e0 des th\u00e8mes plus classiques, qui montre surtout une paire de fesses un peu rougeaudes menac\u00e9es par un amas de chair f\u00e9minine (ill. 2). On termine sur cette vision.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}