{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Du mobilier Empire pour la Propri\u00e9t\u00e9 Caillebotte ","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/du-mobilier-empire-pour-la-propriete-caillebotte","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/du-mobilier-empire-pour-la-propriete-caillebotte'\u003EDu mobilier Empire pour la Propri\u00e9t\u00e9 Caillebotte \u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EL&#8217;\u00c9tat fran\u00e7ais a quant \u00e0 lui pr\u00e9empt\u00e9, pour la propri\u00e9t\u00e9 Caillebotte \u00e0 Yerres, plusieurs pi\u00e8ces de mobilier de chambre r\u00e9parties en trois lots. Elles forment un ensemble coh\u00e9rent, en acajou flamm\u00e9, orn\u00e9 de bronzes dor\u00e9s. R\u00e9alis\u00e9es \u00e0 la fin du Second Empire, vers 1815, elles proviennent de la chambre de Madame Biennais et ont \u00e9t\u00e9 conserv\u00e9es dans la propri\u00e9t\u00e9 Caillebotte jusqu\u2019au d\u00e9but des ann\u00e9es 1960. Seconde \u00e9pouse de Biennais, Marie-Anne Gaudin acheta le domaine d\u2019Yerres apr\u00e8s la mort de son mari en 1843. En 1860, ses h\u00e9ritiers vendirent la propri\u00e9t\u00e9 \u00e0 Martial Caillebotte (1799-1874), marchand de draps qui fit fortune gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019arm\u00e9e sous Napol\u00e9on III, puis dans l\u2019immobilier avec les travaux d&#8217;Haussmann. Yerres devint la r\u00e9sidence d\u2019\u00e9t\u00e9 de la famille Caillebotte et Gustave, fils de Martial, y peindra de nombreuses toiles, comme l&#8217;a rappel\u00e9 une exposition en 2014\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}