{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Disparition de Michel Gallet","author_name":"Alexandre Gady","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/disparition-de-michel-gallet","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/disparition-de-michel-gallet'\u003EDisparition de Michel Gallet\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EL\u2019architecture fran\u00e7aise du XVIIIe si\u00e8cle et la ville de Paris viennent de perdre en Michel Gallet, qui s\u2019est \u00e9teint le 6 mai dernier, un de leur plus remarquables historiens. N\u00e9 en 1927, fils d\u2019un architecte form\u00e9 dans l\u2019atelier de Jean-Louis Pascal, Michel Gallet poss\u00e9dait une double formation : comme artiste d\u2019abord, ayant \u00e9tudi\u00e9 le dessin \u00e0 l\u2019Ecole des Beaux-Arts (1945), et comme historien de l\u2019art, \u00e0 la Sorbonne et \u00e0 l\u2019\u00c9cole du Louvre, o\u00f9 il soutint une th\u00e8se sur la perspective lin\u00e9aire \u00e0 la Renaissance en 1956. Il devait en conserver un grand amour pour l\u2019Italie. S\u2019il choisit la seconde voie, il avait toujours gard\u00e9 un go\u00fbt pour le dessin, qu\u2019il ma\u00eetrisait admirablement, et dont il se servit pour illustrer ses publications scientifiques.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}