{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Disparition de la revue \u003Ci\u003EGenava\u003C\/i\u003E","author_name":"Jean-David Jumeau-Lafond","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/disparition-de-la-revue-genava","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/disparition-de-la-revue-genava'\u003EDisparition de la revue \u003Ci\u003EGenava\u003C\/i\u003E\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELes revues sont comme les civilisations : mortelles. On se souvient avec tristesse que la \u003Ci\u003EGazette des Beaux-Arts\u003C\/i\u003E, doyenne des revues d\u2019art fran\u00e7aises avait disparu apr\u00e8s 140 ans d\u2019existence par la seule d\u00e9cision de la famille Wildenstein qui avait non seulement arr\u00eat\u00e9 de la publier mais aussi refus\u00e9 que quiconque en repr\u00eet l\u2019h\u00e9ritage et le titre, position anti-patrimoniale mais aussi incompr\u00e9hensible sinon par une sorte d\u2019\u00e9gocentrisme familial apr\u00e8s la mort de Daniel Wildenstein : un sardanapalisme peu glorieux. Mais il s\u2019agissait d\u2019un organe priv\u00e9, quelque \u00ab institutionnelle \u00bb qu\u2019il f\u00fbt devenu par sa long\u00e9vit\u00e9 et son prestige.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}