{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Deux Batoni pour Orl\u00e9ans","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/deux-batoni-pour-orleans-7255-7255","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/deux-batoni-pour-orleans-7255-7255'\u003EDeux Batoni pour Orl\u00e9ans\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELors de la Tefaf 2017, la galerie Canesso pr\u00e9sentait deux tableaux ovales de Pompeo Batoni repr\u00e9sentant respectivement Bacchus et Ceres. Ceux-ci passaient alors, selon le sp\u00e9cialiste du peintre Edgar Peters Bowron, auteur du catalogue raisonn\u00e9 paru en 2016, pour des portraits all\u00e9goriques, peut-\u00eatre d\u2019un jeune couple \u00e0 l\u2019occasion de son mariage. Il n\u2019ignorait pas pourtant l\u2019existence d\u2019un troisi\u00e8me tableau de m\u00eame format repr\u00e9sentant Vulcain, mais sans le relier directement \u00e0 ces deux \u0153uvres pour lesquelles il avait des dimensions erron\u00e9es.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}