{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Des fontaines, des go\u00fbts et des couleurs","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/des-fontaines-des-gouts-et-des-couleurs","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/des-fontaines-des-gouts-et-des-couleurs'\u003EDes fontaines, des go\u00fbts et des couleurs\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EL\u2019installation d\u2019une fontaine Wallace dans une des cours du Mus\u00e9e Carnavalet pourrait \u00eatre un \u00e9v\u00e9nement anecdotique s\u2019il n\u2019arrivait \u00e0 un moment o\u00f9 la question de la politique patrimoniale de la Ville de Paris, et notamment celle concernant son mobilier urbain, n\u2019\u00e9tait aussi pr\u00e9gnante. Parmi tous les \u00e9l\u00e9ments du XIXe si\u00e8cle (rappelons que contrairement \u00e0 d\u2019autres, il ne s\u2019agit pas de mobilier hausmanien, mais d\u2019une cr\u00e9ation datant des d\u00e9buts de la Troisi\u00e8me R\u00e9publique), les fontaines Wallace sont sans doute celles qui ont \u00e9t\u00e9 le moins remises en causes ou qui ont le moins disparu ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Cela ne signifie pas qu\u2019elles ont \u00e9t\u00e9 \u00e9pargn\u00e9es : on sait notamment qu\u2019en 2011 et 2016 ce sont pas moins de sept d\u2019entre elles qui ont \u00e9t\u00e9 repeintes de couleurs vives (bleu, rose, jaune, rouge) sans aucun rapport avec l\u2019esth\u00e9tique parisienne.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}