{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Degas \u00e0 l&#8217;Op\u00e9ra","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/degas-a-l-opera-8293","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/degas-a-l-opera-8293'\u003EDegas \u00e0 l&#8217;Op\u00e9ra\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EDes tutus partout ? Pas du tout. Le visiteur qui croit qu&#8217;Edgar Degas ne fut que \u00able peintre des danseuses\u00bb se verra d\u00e9tromp\u00e9. Le Mus\u00e9e d&#8217;Orsay montre brillamment que le th\u00e8me de l&#8217;op\u00e9ra occupe dans son \u0153uvre une place beaucoup plus riche que le seul sujet des petits rats sur pointes. Le peintre \u00e9tait un v\u00e9ritable amateur de musique, en partie gr\u00e2ce \u00e0 son p\u00e8re qui tenait un salon musical. Il se passionna pour Gluck, d\u00e9testa Wagner, c\u00f4toya des compositeurs tels que Reyer, Auber, Chausson, se lia avec de nombreux musiciens, amateurs et professionnels, fr\u00e9quenta des abonn\u00e9s de l&#8217;op\u00e9ra, comme lui.  \u003Cbr class='autobr' \/\u003E\nIl portraitura tout ce milieu, essentiellement dans les ann\u00e9es 1867-1872, Blanche Camus, pianiste quasi-professionnelle, \u00ab\u003Ci\u003Ep\u00e2le femme porcelain\u00e9e\u003C\/i\u003E\u00bb\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}