{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Debussy par Blanche acquis par la Cit\u00e9 de la Musique","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/debussy-par-blanche-acquis-par-la-cite-de-la-musique","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/debussy-par-blanche-acquis-par-la-cite-de-la-musique'\u003EDebussy par Blanche acquis par la Cit\u00e9 de la Musique\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003ELes couleurs et les sons se r\u00e9pondent dans la peinture de l&#8217;un, dans la musique de l&#8217;autre, et dans l&#8217;amiti\u00e9 qui les lia tous deux. Jacques \u00c9mile Blanche tout d&#8217;abord, jouait du piano. Il avait eu pour professeur un certain Gounod, qui fr\u00e9quentait le salon de ses parents. Son p\u00e8re \u00c9mile-Antoine Blanche, ali\u00e9niste c\u00e9l\u00e8bre, recevait en effet la fine fleur du monde litt\u00e9raire, artistique et musical, Ludovic Hal\u00e9vy et George Sand, Manet, Renoir et Degas, Berlioz, Bizet et donc Gounod. Blanche h\u00e9sita un certain temps entre la carri\u00e8re de peintre et celle de pianiste, et s&#8217;il devint, en fin de compte, le portraitiste mondain que l&#8217;on conna\u00eet, il resta li\u00e9 \u00e0 la musique en repr\u00e9sentant un certain n\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}