{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Charles Gleyre (1806-1874). Le romantique repenti","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/charles-gleyre-1806-1874-le-romantique-repenti-6368","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/charles-gleyre-1806-1874-le-romantique-repenti-6368'\u003ECharles Gleyre (1806-1874). Le romantique repenti\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EN\u00e9 en 1806, Charles Gleyre rel\u00e8ve incontestablement du Mus\u00e9e du Louvre. Mais une r\u00e9trospective consacr\u00e9e \u00e0 un peintre &#171;&nbsp;acad\u00e9mique&nbsp;&#187; du XIXe si\u00e8cle n\u2019a aucune chance d\u2019\u00eatre pr\u00e9sent\u00e9e au Louvre h\u00e9las, et on doit donc f\u00e9liciter le Mus\u00e9e d\u2019Orsay de faire une exception \u00e0 ces c\u00e9sures chronologiques qui sont trop souvent appliqu\u00e9es strictement. Le Louvre n\u2019est cependant pas compl\u00e8tement absent de cette exposition non seulement par le pr\u00eat du chef-d\u2019\u0153uvre de l\u2019artiste, \u003Ci\u003ELe Soir\u003C\/i\u003E qui orne normalement ses cimaises, mais aussi parce qu\u2019un des deux commissaires, C\u00f4me Fabre, est d\u00e9sormais, apr\u00e8s avoir commenc\u00e9 \u00e0 Orsay, conservateur dans ce mus\u00e9e en charge de la peinture du XIXe si\u00e8cle.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}