{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Camille Claudel sort de ses r\u00e9serves","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/camille-claudel-sort-de-ses-reserves","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/camille-claudel-sort-de-ses-reserves'\u003ECamille Claudel sort de ses r\u00e9serves\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EDeux fois morte en quelque sorte&nbsp;: intern\u00e9e en 1913, d\u00e9c\u00e9d\u00e9e en 1943, elle ne sculpta jamais plus pendant les trente derni\u00e8res ann\u00e9es de sa vie. Le Mus\u00e9e Rodin rend hommage \u00e0 Camille Claudel, disparue il y a soixante-dix ans, en exposant jusqu\u2019au 20 octobre, les vingt-deux sculptures de l\u2019artiste qu\u2019il conserve dans ses collections, dont quatre, et non des moindres, furent donn\u00e9es par son fr\u00e8re, Paul Claudel&nbsp;: Vertumne et Pomone, deux versions de L\u2019\u00c2ge mur et Clotho. Pl\u00e2tres, marbres, bronzes de diff\u00e9rentes \u00e9poques marquent les \u00e9tapes de la carri\u00e8re - trop courte - de Camille qui, apr\u00e8s s\u2019\u00eatre form\u00e9e chez Alfred Boucher, entra en 1884 dans l\u2019atelier de Rodin, en tant qu\u2019\u00e9l\u00e8ve, avant de devenir son assistante, sa praticienne, sa muse et sa ma\u00eetresse. Retour ligne automatique\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}