{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Boucher. Seductive visions","author_name":"St\u00e9phane Gu\u00e9gan","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/boucher-seductive-visions","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/boucher-seductive-visions'\u003EBoucher. Seductive visions\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EEn 1902, Pierre de Nolhac, qui dirigeait alors le ch\u00e2teau de Versailles en nostalgique de l&#8217;Ancien r\u00e9gime, n&#8217;eut pas de mots assez forts pour vanter les m\u00e9rites de la Wallace collection, nouvellement inaugur\u00e9e par le Prince de Galles. Dans le cadre d&#8217;un h\u00f4tel particulier de la fin du XVIIIe si\u00e8cle, certains peintres fran\u00e7ais y \u00e9taient mieux servis qu&#8217;au Louvre. On ne pouvait lui donner tort quant au nombre impressionnant de chefs-d&#8217;\u0153uvre de Boucher que Richard Wallace, marquis de Hertford (1800-1870), avait achet\u00e9s \u00e0 Paris et exp\u00e9di\u00e9s \u00e0 Londres avant de mourir.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}