{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Boldini. Les plaisirs et les jours","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/boldini-les-plaisirs-et-les-jours","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/boldini-les-plaisirs-et-les-jours'\u003EBoldini. Les plaisirs et les jours\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EChantre de l\u2019\u00e9l\u00e9gance, Giovanni  Boldini fut aussi le peintre du snobisme, portraitiste d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 parisienne dont les conversations de salon, en 1914, ne portaient pas sur les tensions avec l&#8217;Allemagne, mais sur la pens\u00e9e et sur la personnalit\u00e9 de Bergson. Les dames se pressaient alors aux conf\u00e9rences du philosophe et s\u2019arrachaient la derni\u00e8re cr\u00e9ation du grand couturier Charles Frederick Worth&nbsp;: une robe de d\u00eener appel\u00e9e\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}