{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Art and the Sublime ","author_name":"Antoine Capet","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/art-and-the-sublime","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/art-and-the-sublime'\u003EArt and the Sublime \u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EEn dehors de ses grandes expositions, le plus souvent fond\u00e9es sur des emprunts prestigieux aupr\u00e8s d\u2019institutions de renomm\u00e9e internationale et faites pour attirer les foules \u00e0 grand renfort de publicit\u00e9, la Tate propose r\u00e9guli\u00e8rement et sans battage m\u00e9diatique des expositions &#171;&nbsp;maison&nbsp;&#187; plus modestes qui lui permettent de sortir certaines \u0153uvres de ses vastes r\u00e9serves. Cela ne veut pas dire qu\u2019elles sont moins int\u00e9ressantes&nbsp;: on se souvient notamment de celles qui furent nagu\u00e8re consacr\u00e9es \u00e0 Blake (pr\u00e9sent ici encore) et \u00e0 Gillray.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}