{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Alphonse Mucha","author_name":"B\u00e9n\u00e9dicte Bonnet Saint-Georges","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/alphonse-mucha-7472-7472-7472","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/alphonse-mucha-7472-7472-7472'\u003EAlphonse Mucha\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EUne jeune et na\u00efve paysanne fait sa pri\u00e8re devant ce qu&#8217;elle croit \u00eatre une image de la Vierge et qui n&#8217;est autre qu&#8217;une publicit\u00e9 pour la bi\u00e8re con\u00e7ue par Alphonse Mucha. Cette \u003Ci\u003EPieuse Erreur\u003C\/i\u003E, caricature d&#8217;Adolphe Willette, souligne bien l&#8217;ambigu\u00eft\u00e9 de l&#8217;art de Mucha, certes d\u00e9coratif, mais qui ne se d\u00e9partit jamais d&#8217;une once de mysticisme. Car celui qui vanta le savon Notre-Dame et le champagne White Star \u00e9tait aussi un peintre philosophe. L&#8217;exposition du Mus\u00e9e du Luxembourg d\u00e9ploie toutes les facettes de son \u0153uvre, que l&#8217;on r\u00e9duit souvent \u00e0 de jeunes filles en fleurs incarnant l&#8217;Art nouveau, et montre comment s&#8217;harmonisent les  contradictions de ce chr\u00e9tien franc-ma\u00e7on, de ce mystique fascin\u00e9 par l&#8217;occultisme, de ce patriote tch\u00e8que qui accepta une commande de l&#8217;empire autrichien. Elle est moins riche cependant que l&#8217;exposition du Mus\u00e9e Fabre en 2009 (voir l&#8217;article), \u003Ci\u003Eprimo \u003C\/i\u003E parce qu&#8217;elle est fournie cl\u00e9 en main par la Fondation Mucha de Prague qui n&#8217;expose que des \u0153uvres de sa collection, \u003Ci\u003Esecundo\u003C\/i\u003E parce que l&#8217;espace moins vaste que celui de Montpellier ne permet pas d&#8217;exposer de tr\u00e8s grands formats.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}