{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Alfred Stevens","author_name":"B\u00e9n\u00e9dict Ancenay","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/alfred-stevens-2400-2400","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/alfred-stevens-2400-2400'\u003EAlfred Stevens\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EAlfred Stevens (Bruxelles, 1823-Paris, 1906) demeure le plus parisien des peintres belges. Son succ\u00e8s pendant la seconde moiti\u00e9 du XIXe si\u00e8cle fut exceptionnel. Sa carri\u00e8re est intimement li\u00e9e avec la parisienne du Second Empire, femme \u00e0 la fois \u00e9l\u00e9gante, distante et intrigante dont il sut capter tout le myst\u00e8re et la beaut\u00e9. En ces temps qui voient le triomphe de la bourgeoisie, Stevens eut le g\u00e9nie de  saisir l\u2019esprit de son \u00e9poque en s\u2019attachant \u00e0 ses mod\u00e8les, mais \u00e9galement \u00e0 leurs tenues et \u00e0 leurs int\u00e9rieurs. M\u00eame si il n\u2019appartint pas \u00e0 l\u2019avant-garde impressionniste, il en fut proche dans ses amiti\u00e9s et parfois dans son style. Le mus\u00e9e Van Gogh \u00e0 Amsterdam, \u00e0 la suite des mus\u00e9es royaux des Beaux-arts de Belgique, \u00e0 Bruxelles, pr\u00e9sente jusqu\u2019au 24 janvier une r\u00e9trospective compl\u00e8te et fort r\u00e9ussie de l\u2019\u0153uvre d\u2019Alfred Stevens.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}