{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"La Tribune de l&#8217;Art","provider_url":"https:\/\/www.latribunedelart.com","title":"Acquisitions des mus\u00e9es&nbsp;: l&#8217;obsession de l&#8217;historique","author_name":"Didier Rykner","width":"800","height":"600","url":"https:\/\/www.latribunedelart.com\/acquisitions-des-musees-l-obsession-de-l-historique","html":"\u003Ch4 class='title'\u003E\u003Ca href='https:\/\/www.latribunedelart.com\/acquisitions-des-musees-l-obsession-de-l-historique'\u003EAcquisitions des mus\u00e9es&nbsp;: l&#8217;obsession de l&#8217;historique\u003C\/a\u003E\u003C\/h4\u003E\u003Cblockquote class='spip'\u003E\u003Cp\u003EParmi les freins aux acquisitions des mus\u00e9es fran\u00e7ais, il faut compter d\u00e9sormais sur la crainte, permanente au minist\u00e8re de la Culture, d\u2019acheter une \u0153uvre provenant de la spoliation de son propri\u00e9taire pendant la Seconde guerre mondiale. On sait en effet que, fort justement, celles-ci sont imprescriptibles, et le moindre doute sur la provenance peut suffire \u00e0 annuler le projet d&#8217;acquisition, m\u00eame si l&#8217;objet est important pour les collections et si le mus\u00e9e a les moyens de l\u2019acheter.\u003C\/p\u003E\u003C\/blockquote\u003E\n"}