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Jacques Louis David

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Paris, Musée du Louvre, du 15 octobre 2025 au 26 janvier 2026.

Comment parler de la rétrospective David au Louvre ? En reconnaissant d’abord qu’il s’agit d’une indéniable réussite, et qu’il faut la voir, absolument, car elle ne montre pratiquement que des chefs-d’œuvre de l’artiste. En signalant ensuite qu’organiser une telle exposition, avec ses meilleurs tableaux et dessins, présentés de manière à peu près chronologique, n’est pas un exploit en soi. Nous avions déjà vu une rétrospective de ce type au Louvre : celle consacrée à Delacroix. Sans surprise, elle est due au même commissaire, Sébastien Allard. Ce qui est plus surprenant en revanche, c’est que nous nous sommes aperçu que nous pouvions reprendre mot pour mot une partie de ce que nous avions écrit alors (voir l’article). Nous nous sommes donc auto-plagié, mais on nous pardonnera puisque nous annonçons dès maintenant la couleur. Tout ce qui se trouve en gras était déjà dans notre texte de 2018.


1. Vue de l’exposition Jacques Louis David au Louvre
Photo : Didier Rykner
Voir l´image dans sa page

Il ne faut pas bouder son plaisir. L’exposition est magnifique car le peintre est magnifique. On y verra de nombreux chefs-d’œuvre, beaucoup du Louvre et des musées français, certains de collections particulières et de musées internationaux [...]. Mais cette rétrospective est incomplète et son catalogue n’est en réalité qu’une biographie de l’artiste comme il en existe plein, qui n’apporte pas grand-chose de nouveau à la connaissance de David.
Y-avait-il réellement besoin au Louvre d’une rétrospective David qui n’apporte aucune originalité ni aucun point de vue nouveau, qui se contente pour une large part de déplacer les œuvres des salles d’exposition permanente à celles sous la pyramide, et dont le catalogue n’est qu’une biographie de plus ? En avait-on besoin quand tant d’artistes majeurs attendent la leur, notamment Gros ou Gérard, ou encore Jean-Baptiste Regnault ou Peyron pour ne prendre que quelques peintres directement liés à David ou qui lui furent…

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