Galerie Antoine Tarantino. Abraham van Diepenbeeck,Le Jugement de Pâris

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8. Abraham van DIEPENBEECK
(Bois-le-Duc, 1596 – Anvers, 1675)

Le Jugement de Pâris

Plume, lavis d’encre brune et rehauts de gouache blanche sur tracé de pierre noire
97 x 161 mm

Provenance : Collection particulière

Bibliographie comparative : M.L. Hairs, Dans le sillage de Rubens : les peintres d’histoire anversois au XVIIe siècle, Liège, Université de Liège, 1977.
David W. Steadman, Van Diepenbeeck : seventeenth century Flemish painter, Ann Arbor, Michigan, UMI Research Press, 1982.
Le siècle de Rubens, catalogue d’exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 49-50.
Jacques Foucart, Jean Lacambre, Jean-Pierre De Bruyn, Philippe Durey, Françoise Heilbrun, Monique Nonne, Hervé Oursel et Alain Roy (préf. Jacques Foucart et Jean Lacambre), Le siècle de Rubens, Paris, Éditions des musées nationaux, 1977
Stefaan Hautekeete (éd.), From Floris to Rubens. Master Drawings from a Belgian Private Collection, cat. exp., Anvers, Musée Royal des Beaux-Arts de Belgique et Maastricht, Bonnefantenmuseum, 2016, n° 76.
Hans Vlieghe, « Abraham van Diepenbeeck (1596-1675) », dans Paul Huys Janssen (éd.), Meesters van het Zuiden. Barokschhilders rondom Rubens, cat. exp., Bois-le-Duc, Noordbrabants Museum, 2000

Jeune, Abraham van Diepenbeeck apprend la technique du vitrail avec son père, Jan Roelofszone van Diepenbeeck. Il suit des études classiques et s’installe à Anvers entre 1621 et 1623. Il y réalise quelques vitraux, notamment pour la cathédrale Saint-Jacques (les Œuvres de le miséricorde) et l’église des Dominicains (Vie de saint Paul). Il devient l’élève de Rubens en 1623. En 1626 - 1627, il participe à l’exécution des cartons de la série de tapisseries La Glorification de l’Eucharistie, commande de l’infante Isabelle à l’atelier de Rubens.

En 1636, Diepenbeek acquiert la citoyenneté d’Anvers. Il est admis à la guilde de Saint Luc en 1638 et devient directeur de l’académie en 1641. La composition de notre dessin est librement inspirée du tableau peint vers 1632 -1635 par Rubens et conservé à la National Gallery de Londres. La femme vue de dos peut être vue comme une citation de ce tableau. Malgré la dette envers son maître, les nombreuses variantes apportées par Diepenbeeck et le haut degré de finition font de notre feuille une œuvre originale et typique de l’artiste.

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