Contenu abonnés

Deux ou trois échappatoires possibles pour Claude Guéant

Comment Claude Guéant peut-il désormais se sortir d’une situation dans lequel il s’est enferré tout seul par ses déclarations ? Puisque nous avons quelque peu contribué à ses ennuis, nous sommes heureux de lui signaler ici deux ou trois échappatoires lui permettant d’éviter d’être mis en cause pour exportation illégale de biens culturels [1]. Il n’aurait rien à se reprocher dans les cas suivants :

 soit il peut démontrer que les deux tableaux qu’il a acquis, a-t-il dit, il y a vingt ans, n’étaient en France que depuis moins de 50 ans ; en effet, tout tableau de plus de 150 000 € doit faire l’objet d’une demande de certificat d’exportation, s’il est conservé depuis plus de 50 ans en France ; ces œuvres, vendues en 2008, doivent être entrées en France après 1958 ;

 soit il peut…

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Vos commentaires

Afin de pouvoir débattre des article et lire les contributions des autres abonnés, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.