Un énarque pour l’INHA ? Contenu abonnés


Tous les grands Instituts d’Histoire de l’Art dans le monde ont pour directeur un scientifique. D’ici quelques jours, si les rumeurs (très informées) qui courent Paris se révèlent exactes, un seul fera exception : l’Institut National d’Histoire de l’Art pour lequel un énarque, conseiller référendaire à la Cour des Comptes et protégé par les plus hautes autorités de l’Etat, devrait être nommé dans les jours qui viennent.

La crédibilité de l’INHA, déjà fort mise à mal par les retards pris par la bibliothèque, dont les travaux n’ont pas encore commencé, est en jeu. Quel poids aura le nouveau directeur face à ses homologues étrangers ?
Illégitime, cette nomination serait en outre illégale. En effet, le texte du décret n°2001-621 du 12 juillet 2001 qui porte création de l’Institut national…

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