Sept ans de réflexion. Dernières acquisitions du Musée d’Orsay


« Un musée qui ne s’enrichit pas est un musée qui meurt. » Si l’on partage, comme nous, le constat de cet adage, le Musée d’Orsay est bien vivant. Acquérir des œuvres est incontestablement l’une des missions prioritaires d’un établissement comme celui-ci, et elle a été remplie au mieux depuis 2008 comme le démontre l’exposition actuellement en cours et le catalogue qui l’accompagne. Il est regrettable, nous l’avons plusieurs fois écrit, que le Louvre ait interrompu la tradition qui voulait qu’il fasse régulièrement le bilan des œuvres achetées ou acquises à titre gratuit. Espérons que l’exemple du Musée d’Orsay – et celui de plusieurs musées de province qui font ou s’apprêtent à faire de même - inspirera son nouveau directeur Jean-Luc Martinez, tout en soulignant que d’autres musées comme Versailles devraient faire de même.


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1. Edgar Degas (1834-1917)
Danseuse en maillot, vers 1896
Pastel sur papier vélin fin - 52,1 x 44,1 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay
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1. Pierre Puvis de Chavannes (1824-1898)
Jeune noir à l’épée, 1850
Huile sur toile - 105 x 73 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

Acquérir des œuvres, donc, est essentiel. Pas uniquement pour compléter les collections avec ce qui leur manque, mais aussi pour renforcer les points forts, et empêcher certains objets majeurs du patrimoine français de quitter notre territoire.
Sur tous ces plans, le Musée d’Orsay a été exemplaire. Guy Cogeval s’en explique dans une interview (comme c’est désormais son habitude) en début de catalogue. Il y souligne que, pour des raisons évidentes de moyens, il n’est guère facile d’acheter des Impressionnistes. Et qu’il n’est pas forcément nécessaire d’avoir une sixième Cathédrale de Monet lorsqu’on en possède déjà cinq. On ne saurait être davantage d’accord avec lui même s’il a pu, tout de même, se procurer en 2014 un nouveau pastel de Degas (ill. 1) et a reçu en dation un Cézanne (voir la brève du 22/7/09). Mieux vaut acheter des œuvres moins chères mais dont la présence à Orsay est une évidence. Examinons donc cette politique d’acquisition en en soulignant les axes et les œuvres les plus importantes ou emblématiques.

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3. Pierre Puvis de Chavannes (1824-1898)
Le marchand de tortues, 1854
Huile sur toile - 89 x 118 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

On commencera avec les œuvres d’artistes que l’on qualifiera d’académiques ou de classiques, même si dans bien des cas ces termes sont très peu adaptés. Peut-on appeler ainsi, par exemple, Pierre Puvis de Chavannes dont deux peintures de jeunesse ont été achetées. La première, Jeune noir à l’épée (ill. 2), acquise après être restée invendue à une vacation Gros & Delettrez en 2009, est une image forte mais un peu dérangeante dans le contraste qu’il y a à voir ce jeune garçon nu jouer au héros guerrier. Cette acquisition montre, avec beaucoup d’autres répertoriées dans ce volume, que malgré nos efforts pour être le plus complet possible dans nos articles, certains enrichissements importants nous échappent, soit que nous n’ayons pas trouvé l’information, soit comme dans ce cas – nous la connaissions – que l’abondance de l’actualité nous empêche d’en parler. Cela rend d’autant plus nécessaire le projet que nous caressons déjà depuis longtemps, mais que nous n’avons pas encore pu mettre en œuvre faute de temps et de moyens, de création d’une base de données des acquisitions récentes des musées français, qui permettra de revenir sur nos oublis.
L’achat chez Jack Kilgore d’une autre figure de jeune noir par Puvis de Chavannes, Le marchand de tortues (ill. 3), nous avait en revanche échappé, mais il est vrai qu’il s’agit ici d’un événement récent, qui date de 2014.


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4. Pierre Puvis de Chavannes (1824-1898)
Orphée, 1883
Huile sur toile - 21,5 x 28 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay
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5. Pierre Puvis de Chavannes (1824-1898)
La Liseuse, 1885-87
Pastel sur toile - 86 x 53,5 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

Si ces deux œuvres sont reproduites en couleur dans le catalogue, et si elles bénéficient, comme toutes celles montrées dans l’exposition, d’une notice (une chose trop rare à Orsay pour que nous le passions sous silence), deux autres Puvis de Chavannes ne sont pas exposés et, si ils sont listés, ne sont malheureusement pas reproduits, fût-ce en vignette noir et blanc. Ceci est fort dommage, d’autant que nous n’avions pas non plus parlé de leur entrée dans les collections en 2008, et qu’ils sont de très belle qualité : une huile sur toile représentant Orphée (ill. 4) donnée par M. et Mme Daniel Malingue en hommage à Serge Lemoine, précédent directeur du Musée d’Orsay, lui même grand amateur de cet artiste et un pastel sur toile La Liseuse (ill. 5) provenant de la galerie Durand-Ruel. Signalons cependant que les nouvelles acquisitions sont pour la plupart illustrées sur le site du Musée d’Orsay.


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6. Pierre Bonnard (1867-1947)
La Symphonie pastorale
Huile sur toile - 130 x 160 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay
© ADAGP

En dehors des Puvis de Chavannes, nous avions déjà parlé ici des William Bouguereau acquis par dation (voir la brève du 19/5/10) dont trois sont exposés, de l’exceptionnel James Tissot, Le Cercle de la rue Royale (voir la brève du 13/4/11) dont on nous explique que son entrée à Orsay était espérée depuis longtemps, mais n’avait jamais pu aboutir, du Saint Jean-Baptiste de Paul Baudry (voir la brève du 24/6/12), du Supplice de Mazence par Louis Janmot (voir la brève du 25/4/14), des albums de dessins de Luc-Olivier Merson pour Les Trophées de José Maria de Heredia (voir la brève du 11/4/13) ou de La Naissance de Pindare de Henri-Pierre Picou (voir l’article du 14/1/14).
À ces œuvres, il faut ajouter les deux curiosités que sont La Fiancée de Belus de Henri-Paul Motte et Le Fléau de Henri-Camille Danger dont nous avions souligné l’intérêt dans cette brève du 15/7/13. Deux œuvres curieuses, dérangeantes, surtout la seconde, mais qui apportent incontestablement quelque chose à la collection d’Orsay.


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7. Édouard Vuillard (1868-1940)
Deux femmes dans un bois, vers 1890
Pastel - 37 x 50 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay
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8. Édouard Vuillard (1868-1940)
Figure de douleur, 1890-91
Pastel - 40 x 17 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

Un autre axe important, qui correspond à une spécialité de Guy Cogeval : les peintres Nabis. La collection offerte sous réserve d’usufruit (voir la brève du 29/1/11) par un collectionneur souhaitant rester anonyme demeurera encore mystérieuse puisque une seule des 141 œuvres de Bonnard et Vuillard est exposée et cataloguée (l’ouvrage n’est donc pas tout à fait complet…). Mais on y trouve tout de même quatre peintures de Bonnard (deux sont exposées). Nous avions parlé de deux de ces tableaux dans les brèves du 31/1/09 et du 14/1/14, de la Salle à manger au Cannet entrée par dation la même année mais déposée au Musée du Cannet, mais pas de la Symphonie pastorale (ill. 6) offerte par la Fondation Meyer en 2009.
On découvre également deux pastels, une huile et un dessin d’Édouard Vuillard dont Femmes dans un bois acquis en vente chez Rémy Le Fur & Associés en 2012 (ill. 7), Figure de douleur, acquis d’une collection particulière en 2008 (ill. 8) et Les Lilas préempté à la vente Saint-Laurent et Bergé (voir la brève du 23/2/09).


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9. Louis Anquetin (1868-1940)
Portrait de Henri Samary, vers 1890
Huile sur toile - 71 x 59,3 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay
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10. Émile Bernard (1868-1940)
Au cabaret, 1887
Huile sur toile - 41,8 x 49,5 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

On compte aussi quatre peintures importantes de Félix Vallotton dont aucune n’avait été signalée ici (ayant été acquises récemment, entre 2011 et 2014, nous leur consacrerons une brève spécifique) ; Le Portrait de Henri Samary (ill. 9) de Louis Anquetin, acheté de la galerie Talabardon & Gautier en 2010, l’étonnant Au Cabaret d’Émile Bernard emporté aux enchères chez Sotheby’s Londres en 2013 (ill. 10) ; plusieurs Maurice Denis dont un chef-d’œuvre absolu, le Portrait d’Yvonne Lerolle (voir la brève du 11/6/10), mais aussi un pastel, Les Balayeurs (ill. 11), acquis des descendants de l’artiste, et un paravent, Le Paravent aux colombes provenant d’une collection particulière (ill. 12) – nous reviendrons dans une autre brève sur les Maurice Denis et le Paul Sérusier acquis depuis 2013 ; La Sorcière au chat noir de Paul Ranson (ill. 13), autre chef-d’œuvre acheté en 2012 d’une collection privée, appartenant à une série d’œuvres ésotériques peintes par l’artiste à la fin de sa vie.


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11. Maurice Denis (1870-1943)
Les balayeurs, 1889
Pastel - 25 x 16,3 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay
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12. Maurice Denis (1870-1943)
Paravent aux colombes, 1896
Huile sur toile - 164 x 54 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

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13. Paul Ranson (1861-1909)
La Sorcière au chat noir, 1893
Pastel - 90 x 72 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

Restons dans la sorcellerie, chez un artiste que l’on peut davantage rapprocher du Symbolisme, avec Edgard Maxence et sa Légende bretonne accompagnée par Hercule tuant les oiseaux du lac de Stymphale (voir la brève du 9/7/13).
La fin de siècle est également représentée par Le tonneau de la haine de Carlos Schwabe (voir la brève du 12/3/14) et le très beau dessin de Léon Spilliaert, Digue la nuit, reflets de lumière acheté en 2011 chez David Lévy et associés (ill. 14).
Cet artiste nous permet d’introduire un autre axe très fort des acquisitions d’Orsay, les artistes étrangers. Parmi les peintures, nous citerons un achat très important (d’une collection particulière) qui nous avait échappé, celui du premier tableau de Vittorio Zecchin (ill. 15) à entrer dans les collections françaises, un grand panneau décoratif pour un hôtel, une espèce de Klimt italien si l’on veut résumer son art de manière très (trop) rapide.


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14. Léon Spilliaert (1881-1946)
Digues la nuit. Reflet de lumière, 1908
Crayon de couleur, lavis d’encre de Chine - 47,8 x 39,5 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay
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15. Vittorio Zecchin (1878-1947)
Les Mille et une nuits, vers 1914
Huile et or sur toile - 171 x 384 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

Dans une galerie hongroise, le musée a su acheter en 2012 Dans le jardin des Somssich de József Rippl-Rónai (ill. 16). En 2010, aux États-Unis, il a acquis un tableau de Franz von Stuck, L’expulsion du paradis (ill. 17). Quant au Hans Thoma dont l’acquisition a été discutée (il pourrait s’agir d’une œuvre spoliée), si l’historique donné par la notice est exact et vérifié, cette accusation semble infondée : en 1995, il fut cédé par l’État autrichien à la Fédération autrichienne des communautés juives – en raison de son origine douteuse ? – qui le mit en vente. On ne peut le restituer deux fois.


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16. Jozsef Rippl-Ronai (1861-1927)
Dans le jardin des Somssich, 1912-13
Huile sur carton - 50 x 68 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay
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17. Franz von Stuck (1863-1928)
L’Expulsion du Paradis, vers 1890
Huile sur toile - 41,5 x 80 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

On compte aussi beaucoup d’œuvres étrangères parmi les objets d’art. Nous ne pourrons ici répertorier l’ensemble de ces derniers, tant la moisson a été abondante. En parcourant le catalogue (ou l’exposition), on remarque, toutes nationalités confondues, des pièces d’argenterie (ou en métal argenté) de Placide Poussielgue-Rusand, de la Maison Barbedienne, de Léonard Morel-Ladeuil (ill. 18), Christofle, Ernst Riegl, un grand nombre de meubles par Herter Brothers, Paul Follot (ill. 19), Eliel Saarinen, Louis Majorelle , Eugenio Quarti, Jacques-Émile Ruhlmann même avec une bergère exécutée en 1914, à l’extrême limite chronologique du domaine couvert par Orsay, des torchères par Georges Hoentschel (voir la brève du 17/2/13), une tapisserie de Burne-Jones (voir la brève du 19/2/09)…


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18. Léonard Morel-Ladeuil (1820-1888)
Elkington et Cie
Plateau « Les Songes », 1862
Galvanoplastie - D. 71 cm
Paris, Musée d’Orsay
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19. Paul Follot (1877-1941)
Cabinet, 1912
Bois doré, maqueterie, éléments sculptés - 165 x 188 x 65 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

Pour compléter cet aperçu, déjà conséquent mais bien loin de résumer toutes les acquisitions, on parlera des sculptures sans les classer par style. Vir temporis acti, dit aussi Uomo antico par le sculpteur italien Adolfo Wildt, acheté en 2013 par le musée auprès d’une collection privée. Bien que datée 1921, cette tête d’homme est un fragment réalisé à partir d’une œuvre de 1911.


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20. Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887)
Buste de femme portant un diadème
Terre cuite - 69 x 30 x 20 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay
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21. Gustave Doré (1832-1883)
Fonte Thiébaut frères
Joyeuseté, 1881
Bronze - 36,5 x 25 x 17 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

En 2008, Corinthe de Jean-Léon Gérôme avait été préemptée (voir la brève du 27/6/08) ; en 2010, un Buste de femme dans le goût de la Renaissance par Ernest Carrier-Belleuse (ill. 20) avait été offert par les Amis du Musée d’Orsay tandis qu’en 2012 Christian Giacomotto a donné, du même artiste, une terre cuite représentant Bacchante, amour et chevreau (non exposé) ; la même année, à New York, chez Thomas Colville Fine Arts a été acheté un bronze de Gustave Doré, Joyeuseté, dit aussi Saute-mouton (ill. 21). Enfin, en 2014, galerie Bowman Sculpture à Londres, le musée a acheté une statuette en bronze et ivoire d’un des plus importants sculpteurs britanniques du XIXe siècle, Alfred Gilbert (ill. 22).


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22. Alfred Gilbert (1854-1934)
Saint Georges
Bronze et ivoire - 48,5 x 28 x 28 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay
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23. Charles Chipiez (1835-1901)
Restauration des tours à étages de l’Assyrie
Encre de Chine, aquarelle,
mine de plomb, plume - 102,5 x 68,5 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

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24. Henri Labrouste (1801-1875)
Projet d’un monument que l’on suppose placé
aux frontières de la France et de l’Italie
, 1829/30
Crayon graphite et lavis - 65 x 97 cm
Paris, Musée d’Orsay
Photo : RMN-GP/Musée d’Orsay

On parlera enfin du fonds de dessins d’architecture qu’Orsay, poursuivant une politique déjà ancienne, a encore enrichi en se faisant offrir ou en achetant des ensembles de Camille Formigé, Viollet-le-Duc, Charles Chipiez (ill. 23), Ernest Chardon de Thermeau, Henri Labrouste (ill. 24). Beaucoup de photographies sont venues compléter un fonds déjà conséquent… Impossible ici d’être exhaustif, même l’exposition ne réussit pas à l’être. On ne saura donc trop conseiller au lecteur d’aller se rendre compte sur place du résultat, et d’acheter le catalogue.
Terminons cependant cette revue élogieuse sur un regret. Parmi toutes les œuvres qu’Orsay aurait pu acquérir, une avait toute sa place dans ce musée, d’autant qu’elle se trouvait sur le marché parisien : nous voulons parler du Vase monumental de Jean-Désiré Ringel d’Illzach. Il se trouve désormais au Getty (voir la brève du 19/12/09).

Commissaires : Guy Cogeval et Yves Badetz.


Collectif, Sept ans de réflexion. Dernières acquisitions du Musée d’Orsay, 2014, Gallimard, 49 €. ISBN : 978230740229. Ce catalogue n’est pas encore disponible. Nous le proposerons à la vente dès qu’il le sera.


Informations pratiques : Musée d’Orsay, 62, rue de Lille, 75007 Paris. Tél : + 33 (0)1 40 49 48 14. Ouvert tous les jours sauf le lundi, de 9 h 30 à 18 h, jusqu’à 21 h 45 le jeudi. Tarifs : 11 € (réduit : 8,50 €).
Site du Musée d’Orsay.


Didier Rykner, mercredi 14 janvier 2015





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