Segantini. Ritorno a Milano Contenu abonnés


Milan, Palazzo Reale, du 18 septembre 2014 au 18 janvier 2015.

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1. Giovanni Segantini (1858-1899)
Le chœur de l’église
Sant’Antonio Abato à Milan
, 1879
Huile sur toile - 119 x 88,5 cm
Milan, Fondazione Cariplo
Photo : Fondazione Cariplo

Dans notre article du 1er février 2011, déjà consacré à une exposition sur cet artiste et auquel nous renvoyons notre lecteur pour les éléments biographiques, nous écrivions que Guy Cogeval avait, en 2008, sous réserves, annoncé un projet de rétrospective Giovanni Segantini. Celle-ci n’est plus prévue, le président d’Orsay lui ayant sans doute préféré Masculin/Masculin ou Sade
Ce renoncement est extrêmement dommage comme le montre la sublime réunion d’œuvres présentée au Palazzo Reale de Milan. Elle confirme sans discussion possible que Segantini est l’un des meilleurs peintres de la seconde moitié du XIXe siècle, au même titre que Van Gogh, Manet ou Degas.

On ne peut cependant confondre les deux expositions, celle de la Fondation Beyeler et celle de Milan. La première était très belle car il s’agit de Segantini, mais ce n’était qu’un accrochage un peu superficiel dont témoigne le catalogue très succinct. La seconde, confiée aux soins de la meilleure spécialiste de l’artiste, Annie-Paule Quinsac, est au contraire le fruit d’un travail de fond accompagné d’un catalogue très dense. Si les œuvres ne font pas l’objet de notices, chacune d’entre elle est étudiée dans les textes des essais. C’est ainsi, par exemple, que l’on apprend que l’Oie blanche déjà accrochée en Suisse, et sur laquelle nous nous interrogions sur un possible rapport avec le Canard blanc d’Oudry, a certainement été peinte de manière totalement indépendante.


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2. Giovanni Segantini (1858-1899)
Le Héros mort, 1879-1880
Crayon - 38,9 x 27,9 cm
Collection privée
Photo : D. R.
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3. Giovanni Segantini (1858-1899)
Autoportrait, 1895
Fusain et craie blanche sur toile - 59 x 50 cm
St. Moritz, Museo Segantini
Photo : Museo Segantini

Le parcours commence avec les œuvres de jeunesse, où le divisionnisme qui sera la marque de…

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