Réaction à l’article de Pierre Curie : « Caravage et Loches. Une Apostille andalouse au débat » Contenu abonnés


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1. Espagne, premier tiers du XVIIe siècle, d’après Caravage
L’Incrédulité de saint Thomas
Huile sur toile (dimensions inconnues)
Jérez de la Frontera, cathédrale San Salvador
Photo : Pierre Curie
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J’ai lu avec beaucoup d’intérêt le signalement par Pierre Curie sur La Tribune de l’Art (voir l’article) d’une copie de l’Incrédulité de saint Thomas de Caravage à la cathédrale de Jérez de la Frontera (ill. 1). Je me permets à mon tour de faire remarquer un élément curieux et très intéressant : la reprise par ce peintre anonyme pour les autres personnages qui entourent la scène d’au moins deux apôtres de la série que nous appellerons « aux cartellini » du Maître du Jugement de Salomon, aujourd’hui identifié avec le jeune Ribera à Rome. Il s’agit du Saint Thomas

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