Nicolaes Berchem. Im Licht Italiens Contenu abonnés


Schwerin, Staatliches Museum, du 1er septembre au 2 décembre 2007. _ Auparavant à Haarlem, Frans Hals Museum, du 16 décembre 2006 au 15 avril 2007 puis à Zürich, Kunsthaus, du 27 avril 2007 au 19 août 2007.

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Nicolaes Berchem (1620-1683)
Paysage italien au soleil couchant, vers 1670-1675
Münich, Alte Pinakothek
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Alors que l’année Rembrandt s’est achevée avec la publication d’un grand nombre d’ouvrages et de catalogues d’exposition, dont certains de grande valeur, il semble que l’art et la peinture hollandaises du XVIIe siècle continuent d’intéresser les institutions muséales et leurs visiteurs. Il y a quelques semaines, une importante exposition consacrée au peintre hollandais Nicolaes Berchem a fermé ses portes, au Kunsthaus de Zürich. Elle avait préalablement été présentée à Haarlem, au Frans Hals Museum, et achève sa carrière au Staatliches Museum, à Schwerin, jusqu’au 2 décembre 2007.

Cette rétrospective, peut-être la plus réussie de toutes celles qui ont été présentées cette année sur le Siècle d’or hollandais, constitue un événement, au moins à deux titres. Consacrée à un peintre capital dans l’histoire du paysage et de la peinture d’histoire du XVIIe siècle, elle offre aussi l’occasion unique, pour les visiteurs curieux, de se confronter à des œuvres parfois plus complexes qu’on ne l’imagine et, surtout – fait rare – à une conception spatiale et une scénographie (orchestrés, à Zürich, par le commissaire Christian Klemm) qui ne tombent pas dans la facilité.
Sans doute aurait-il été possible, afin de s’adresser à un large public, de céder aux plaisirs de la « visite guidée », en conduisant, comme on le peut le faire de plus en plus, les spectateurs vers les œuvres exposées. Cette approche n’aurait d’ailleurs pas été absurde, en attirant et en séduisant les amateurs et en les amenant à découvrir un peintre et un type de peinture qu’ils ne connaissaient peut-être pas. Cet objectif n’a pourtant pas été celui qu’ont visé les commissaires de la rétrospective zurichoise.

Les formes et les dimensions inégales, ainsi que l’omniprésence décorative des cinq salles anciennes investies par l’exposition, au premier étage du Kunsthaus, ont sans…

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