Lettre d’un historien d’art souhaitant conserver l’anonymat Contenu abonnés


Le projet du Louvre, depuis l’achat de la collection Jabach, et les politiques de d’Angivilliers et Vivant-Denon, a été de créer une collection encyclopédique la plus complète possible. C’est le projet des lumières de démonstration par une suite d’exemples. Combien de fois, ses conservateurs n’ont-ils pas justifié une acquisition par le désir de combler une lacune, de compléter un ensemble ou la représentation d’un artiste. Le fait qu’on puisse aujourd’hui envisager de l’amputer de pièces majeures, même momentanément, est une aberration au regard de ces siècles de volonté et d’efforts financiers. N’importe quel collectionneur le comprendra... Le Louvre n’est pas un musée imaginaire, une collection virtuelle dont on pourrait soustraire des objets sans que le sens, la logique de l’ensemble…

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