Le Mythe de Vénus. De Titien à Rubens, chefs-d’oeuvres des musées de Florence Contenu abonnés


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Cette exposition était-elle bien nécessaire ? Non, si l’on considère son propos scientifique, assez pauvre. Réunir des tableaux et quelques sculptures sur le thème de Vénus, sans réel point de vue, ne suffit pas à justifier le déplacement d’œuvres par nature fragiles, dont des tableaux sur bois.
Oui, cependant, car il faut reconnaître que l’exposition (petite) est plaisante, bien présentée sur un beau fond vert, et que les tableaux, s’il y a peu de réels chefs d’œuvres - le Lorenzo di Credi (ill., Vénus, Florence, musée des Offices), le Véronèse, le Johann Liss - sont tous, à un titre ou à un autre, intéressants. Le sujet n’est ni facile ni grand public, et cela seul devrait nous inciter à l’indulgence.
Quelques tableaux anonymes exciteront l’intérêt des connaisseurs, comme ce tondo…

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