Le musée de Nevers a rouvert ses portes Contenu abonnés


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1. Vue extérieure du Musée de la Faïence
Photo : Aït Belkacem
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Rénové, restauré, agrandi, le Musée de la Faïence de Nevers, autrefois appelé Musée Frédéric-Blandin1, a rouvert ses portes le 28 septembre 2013, après dix ans de fermeture (ill. 1). Il faut dire que le chantier a connu quelques rebondissements - des fouilles archéologiques ont mis au jour des sépultures et des vestiges de l’abbatiale romane - quelques vicissitudes également : l’incendie du nouveau vestibule en 2011 et surtout le désengagement de l’État en 2008, qui devait assurer 700 000 euros. La participation de l’Europe, par le biais du FEDER (Le Fonds européen de développement régional), a finalement assuré 32% de subvention.
L’histoire du musée est complexe : créé en 1844, il mit du temps à trouver un lieu satisfaisant pour conserver et déployer ses collections. L’idée d’investir le domaine de l’ancienne abbaye Notre-Dame, dans le quartier historique des faïenciers, où il est aujourd’hui installé, remonte aux années 1970. Il s’agit à l’origine d’un monastère de femmes, fondé en 624, reconstruit au XIe siècle, modifié entre le XIIIe et le XVe siècle, finalement vendu comme bien national après la Révolution. Les bâtiments servirent de carrière de pierres pour construire notamment l’hôtel du sieur Roussignhol qui se dresse juste à côté ; le reste fut transformé en logements et même en cave à vin.

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2. Musée de la Faïence de Nevers
Bas-côté nord de l’ancienne abbatiale et passerelle
Photo : Aït Belkacem
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Quelques œuvres majeures de la collection furent exposées dans l’hôtel Roussignhol en 1975. Parallèlement, une réhabilitation du quartier fut entreprise : la ville racheta des parcelles du territoire de l’abbaye et dégagea certains espaces comme la salle capitulaire qui fut aménagée en 1986 pour accueillir des expositions temporaires.

Aujourd’hui, le musée a investi tout un ensemble de lieux d’époques et de styles différents, auxquels…

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